Blog du jardin

Ce blog va vous permettre de suivre mon activité au jardin tout long de l’année ainsi je partage mon expérience avec vous. En espérant que vous pourrez apprendre comme je le fais chaque jour. Bonne lecture.

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En attendant le confinement

26-28 février

L’Oise fait partie des départements en noire, on risque d’être confiné. Maintenant que Bébé sapin est bien installé, je vais m’occuper du potager. Je ratisse les mauvaises herbes qui se trouve du côté des fraises. J’effectue deux allers-retours de grelinette.

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Je fais quelques achats dans quelques enseignes de jardinage pour débuter le potager. Un sac, où je pourrai mettre les prochaines tailles, radis ronds en mélange, des oignons blancs « Hâtif de Paris, des oignons Jaunes Paille de Vertus », des oignons rouges « Karmen », des échalotes « Jermor »et un voilage de forçage. A la veille du premier mars, je retire les mangeoires, désormais, les oiseaux doivent trouver leur nourritures. Comme je ne sais pas, si on va être confiné, je vais m’avancer le plus possible.

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A la suite des échalotes grises, J’ai griffé à plusieurs reprise la terre en incorporant du compost pour elle soit fine. J’ai posé mon cordeau à 30 cm. J’ai creuser un sillon pour semer la batavias Pierre Bénite en pensant que j’aurais pu mettre du mesclun. Comme ce sont des jeunes pousses qu’on consomme, j’aurai pu avoir une récolte rapide. Je renouvelle opération pour mettre des carottes obtuse jaune du Doubs avec un mélange de radis rond. Je renouvelle l’opération sans fumure, il est déconseillé de le faire pour échalotes, ails, oignons dont l’oignon blanc hâtif de paris que je mets à la suite. Je renouvelle l’opération sans fumure pour planter les oignons jaune « Paille de vertus » et rouge « Karmen » en quinconce. Je continue en re mettant du compost pour le semis de carotte Saint-Valéry sans les œillet d’inde, car j’ai oublié d’en acheter. Je termine par la plantation sans fumure des échalotes « Jermor ».

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J’arrose bien copieusement l’ensemble et je mets un voilage de forçage, enfin garder chaleur et humidité ! je pense que c’est déjà pas mal pour cette session. Demain, mars arrive avec beaucoup de taf !

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Bébé sapin

22-24 février

 

J’ai récupéré un jeune sapin commun (Abies alba, pinacées), appelé généralement sapin de Noël. Il faisait partie d’une décoration de fin d’année. Il a un peu racine, dont je le mets immédiatement en jauge. Cette opération permet aux végétaux aux racines nu attendre en attendant que les conditions sont plus propices. Néanmoins, il ne faut tarder à mettre en place.

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Je commence à choisir un emplacement idéal, afin que le sapin se développe correctement. Il devait faire entre 30 et 50 m de hauteur. Tout d’abord, je bêche autour Aucuba du Japon (Aucuba japonica, Cornacées), puis je continue vers la gauche. Il faut que je laisse 2 mètres de distance, afin que tout le monde trouve sa place. Je passe le croc.

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Je creuse un trou assez grand, ensuite, je le remplis d’eau pour disposer le sapin. Je place la terre autour de lui et je tasse la terre pour borner. Je ramène la terre pour faire une cuvette. Celle-ci, va bien utile pour les prochains arrosages ! Régulièrement, je grifferais et arroserais régulièrement, afin que mon jeune protège reprenne.

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Premiers travaux sous le soleil.

21 février

Il flotte comme un air de printemps, pourtant c’est dans un mois. La température est vraiment douce, et on attend le chant des oiseaux. Comme j’ai l’habitude, je remplis les mangeoires de mes hôtes voraces et je découvre une jonquille près du noisetier. Au potager, le soleil inonde la parcelle qui m’invite à travailler.

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Cette année, je vais commencer du côté de fraisiers. Je retire les cartons qui couvre la parcelle. Et là surprise, des tiges jaunes-verts, C’est celles des échalotes grises. A l’’automne, j’avais cru que j’avais raté ma plantation et j’avais ouvert de cartons, afin d’éviter la pousse des adventices. Je passe un coup de griffer afin que les racines de ces derniers respirent.

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Je continue par biner la parcelle vide. Il y’a des mauvaises herbes, mais ça va et j’ai connu pire. J’ai profit par désherber et à griffer les salades d’hiver et les mâches. Puis je continue mon binage. Pendant mon travail un paon du jour se réchauffe sur le mur de brique.

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Bon voilà une bonne chose de faite, la parcelle est propre. Le soleil m’a tellement bien motivé et que j’ai tout fait en deux heures de temps. Avant de partir, je mets les étiquettes dans un petit sceau avec des briques que je couvre d’eau. Afin de maintenir le tout sous l’eau. Ce premier trempage permettre un meilleur nettoyage.

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A chandeleur, l’hiver se meurt ou pas !

7 février 2021

Chaque année, on dit « A la chandeleur, l’hiver se meurt ou reprend rigueur » ; Ben j’ai cru que l’hiver allait se terminer avec les températures douces et les pluies. Les narcisses sont en boutons et les perce-neiges sont prêts à fleurir.

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Mais jusqu’aux saintes glaces, l’hiver peut nous jouer des mauvais tours. Je prends garde à ce que le tonneau vert se vidange correctement. Pour cela, je mets une rangée de briques supplémentaire. Ainsi l’écoulement pourra se faire. Je verrai pour le refermer le temps voulu comme la réinstallation du pluviomètre.

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En attendant, je termine la première série de mâches, Il faudra désherber la seconde quand la météo me permettra.  Je récupère ma boite à graines. Il est temps de réfléchir.

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Jardin sous la neige.

16 janvier 2021.

 

La météo ne s’est pas trompée, à partir de midi, la neige s’est mise à tomber sur Noyon. Un joli tapis sur la ville et au jardin. Dès mon arrivée dans la partie d’agrément, la neige a changé la vision habituelle.

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Dans le potager, on ne voit plus rien tout est recouvert : les légumes, les aromatiques, les fruitiers. Une épaisse couche glace recouvre chaque tonneau. Heureusement que j’ai vidé le tonneau vert.

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Avec les frimas, les oiseaux sont affamés. Il est important de les nourrir, il va de leur survie. Je remplis les agrainoirs et les supports pour les boules de graisses. Je remarque que ce sont les moineaux qui en profitent, le plus. Ils ont droit aussi de se nourrir. Pour les autres, il y’a les graines de symphorine. Dont l’intérêt de planter ce genre d’arbustes dans le jardin.

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Belle gelée pour le début d’année

2 janvier

Une nouvelle année a commencé, j’espère qu’elle sera moins compliquée que l’année dernière entre le confinement, et dérèglement climatique. Je ne me leurre pas, car ça ne va pas d’arranger pour la météo ! En tout cas, depuis plusieurs jours, nous avons de température d’hiver avec une belle gelée. Les feuilles de choux chinois, des arums ou des astromérias ont flétris.

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J’ai coupé à ras les arums, puis je passe un coup de griffe pour ça soit bien propre. Je vais verser deux brouettes de feuilles que je mets dessus. Je termine par le voile de forçage que je plis en quatre, que je maintiens par des briques. Je recommence les opérations pour les astromérias et les pieds de rhubarbe.

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En regardant les réserves d’eau, je vois qu’il y’a une fine épaisseur de glace.  C’est à contre cœur, que je vide le tonneau vert. C’est le seul qui possède un robinet en plastique. S’il gèle plus fort, celui va se casser.

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Je récolte les carottes, les panais pour la soupe et de la mâche. Je profite pour désherber les deux rangs de la seconde série envahit par les mauvaises herbes et je passe un petit coup de griffe. Après tant de pluie, la terre est collante. Le nettoyage devra attendre.

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Plus de temps pour jardiner !

28-29 novembre

Le Gouvernent permet un peu plus de temps. Trois heures pour toute activité physique dont le jardinage. Je profite pour terminer le nettoyage de la plaque des cultures, ainsi que les allées. Je prends au passage des choux chinois et des carottes.

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Le lendemain matin, je vais dans le parc qui est   juste derrière le jardin. Je ratisse en tas avant remplir généreusement ma brouette. En deux heures, j’ai effectué sept voyages et une bonne réserve de feuilles pour protéger les plantes fragiles et le compost.

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Jardiner malgré le confinement.

22 novembre.

La motivation est mise à rude épreuve avec le confinement, car le temps est limité. En principe, c’est une heure, mais certains disent 2 heures. C’est court, mais c’est déjà ça. Je viens vider mon bio sceau, car je continue à cuisiner.

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La météo annonce du froid pour la semaine prochaine, je renforce le dispositif s pour les maingeoise et les boules de graisses. l Je les dispose deux supports sur le noisetier et  le lilas à une hauteur assez hautes pour les chats.

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J’effectue un nouveau nettoyage. Les pluies et les températures douces permets le développement des mauvaises herbes. Je remarque que malgré les petits gelés de la semaine, les astromérias sont encore beau.

Cependant c’est la déception pour les échalotes grises. Je pense qu’elles ont pourries et j’ai fait des erreurs que je prends une leçon. Je passe la griffe, afin d’arracher les jeunes adventices. Après un ratissage, je pose les cartons sur le sol et je les maintiens à l’aide de brique. J’arrose avec 4 arrosoirs, afin d’alourdir les cartons et de vider ce réservoir qui a un robinet.

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Cette technique va éviter la pousse de mauvaises herbes, le tassage et le lessivage du sol. Pour cela, il faudrait d’autres cartons. Mais pour l’instant, il est temps de rentrés.

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Confinement 2

1er novembre

Depuis quelques jours le président de la république a annoncé le re déconfinement, j’ai droit à une heure par jour.

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On arrive dans une période calme, où il y’a pas grande chose à faire. J’ai rapporté le chrysanthème au jardin ! Je plantais plus tard. Je profite pour vider mon biosceau et je récolte mes salades.

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A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 1er mars, il faut nourrir les oiseaux. Il me reste un peu de graines, j’ai racheté hier. J’installe également des boules dans le lilas.

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Nettoyage d’octobre

12-16 octobre

On a eu encore un sacré cumul de pluie. il faut que j’avance. Je nettoie les fraisiers, je découvre que j’ai encore quelques fraises mûres et des stolons. Je dédie les salades d’hiver à 30 cm. Je fais plus plusieurs lots de plants de salades et de fraises pour le partage.

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Je fais un aller-retour avec la grelinette sur une parcelle à côté des fraisiers et à la place du potimarron et du concombre. Je laisse une distance de 50 cm, avant de poser mon cordeau. Après d’avoir tracé un sillon, je dispose une échalote grise tous les 30 cm.

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Les mâches sont encore levées, je retire le voile de forçage pour le poser sur ma dernière plantation.

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Je continue par passer la binette sur la grande parcelle vide. Je passe la griffe sur les cultures d’hiver et les massifs de vivaces.

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Nous arrivons à la mi-octobre, la météo est vraiment épouvante. Je ne pense pas qu’on aura des beaux jours. J’entreprends d’arracher les tomates, ainsi que les œillets d’indes et les capucines. Tant que les plantes ne sont pas malades, je peux les mettre au compost. Je nettoie les tuteurs pour éviter qu’ils s’abîmes et je récupérer les bouteilles et les étiquette qui pourront me resservirent.

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Maintenant que le potager est à jour, je peux m’occuper de la partie agrément. Je bine les arbustes en laissant les mauvaises herbes au pieds. Cela va permets d’autres vont pousser et d’une part, leurs décompositions vont nourrir les végétaux. Je nettoie et coupes les tiges de rhubarbes en prenant garde de ne pas me prendre une tuile sur la tête.

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Je continue par la taille des lavandes et des rosiers, je profite pour cueillir la dernière rose de l’année. Je désherbe les massifs en laissant de l’herbe sur le sol.

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L’exception est faite pour le massif de l’entrée. Celui est couverte de phacélie. C’est un engrais vert qui attire les butineurs surtout les abeilles. Je retire juste quelques adventices qui trainent. Je rattache le sureau noir. Je désherbe les allées pour terminer.

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Nettoyage d’octobre

12-16 octobre

On a eu encore un sacré cumul de pluie. il faut que j’avance. Je nettoie les fraisiers, je découvre que j’ai encore quelques fraises mûres et des stolons. Je dédie les salades d’hiver à 30 cm. Je fais plus plusieurs lots de plants de salades et de fraises pour le partage.

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Je fais un aller-retour avec la grelinette sur une parcelle à côté des fraisiers et à la place du potimarron et du concombre. Je laisse une distance de 50 cm, avant de poser mon cordeau. Après d’avoir tracé un sillon, je dispose une échalote grise tous les 30 cm.

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Les mâches sont encore levées, je retire le voile de forçage pour le poser sur ma dernière plantation.

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Je continue par passer la binette sur la grande parcelle vide. Je passe la griffe sur les cultures d’hiver et les massifs de vivaces.

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Nous arrivons à la mi-octobre, la météo est vraiment épouvante. Je ne pense pas qu’on aura des beaux jours. J’entreprends d’arracher les tomates, ainsi que les œillets d’indes et les capucines. Tant que les plantes ne sont pas malades, je peux les mettre au compost. Je nettoie les tuteurs pour éviter qu’ils s’abîmes et je récupérer les bouteilles et les étiquette qui pourront me resservirent.

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Maintenant que le potager est à jour, je peux m’occuper de la partie agrément. Je bine les arbustes en laissant les mauvaises herbes au pieds. Cela va permets d’autres vont pousser et d’une part, leurs décompositions vont nourrir les végétaux. Je nettoie et coupes les tiges de rhubarbes en prenant garde de ne pas me prendre une tuile sur la tête.

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Je continue par la taille des lavandes et des rosiers, je profite pour cueillir la dernière rose de l’année. Je désherbe les massifs en laissant de l’herbe sur le sol.

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L’exception est faite pour le massif de l’entrée. Celui est couverte de phacélie. C’est un engrais vert qui attire les butineurs surtout les abeilles. Je retire juste quelques adventices qui trainent. Je rattache le sureau noir. Je désherbe les allées pour terminer.

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Record de pluie.

3-4octobre

La fin septembre et le début octobre furent particulièrement bien fourmi en pluie. Un record de 71 mm, j’aurais préféré que ces précipitions soient mieux réparti durant juillet-août. En tout cas les réserves sont bien pleines et la terre plus que trempée.

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En tout cas cela a permis aux épinards de levé. Ce n’est pas le cas pour les mâches. Cependant les salades ont bien poussée, il y’a que je pourrais manger et d’autre à diviser et à partager.

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En attendant, je récolte les tomates qui ont du mal à mûrir et le seul potimarron. Ce dernier va être utilisé pour de la soupe, le jour même.

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Le lendemain, le soleil illumine le potager qui n’est pas praticable. Du coup, je range et je nettoie mon bâtiment et le haut vent.

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Ensuite, je taille et nettoie la mélisse, les menthes et j’arrache le persil qui ne donnera plus rien. Je réduis d’1/3 les tiges de framboises qui ont donné dernièrement. Au cours de cette opération, j’aperçois parmi les adventices, les plants de myosotis

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Je désherbe les framboisiers et je décide de remplacer quelques pieds défectueux avec quelques repousses qui ont poussé sauvagement.  A chaque, plantation, je prévois une cuvette pour l’arrosage, ainsi qu’un tuteur. Pour ne pas oublier de les arroser souvent, rien tel que les myosotis. J’en garde quelques tâches, si quelquefois, la reprise ne fait pas.

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Record de pluie.

3-4octobre

La fin septembre et le début octobre furent particulièrement bien fourmi en pluie. Un record de 71 mm, j’aurais préféré que ces précipitions soient mieux réparti durant juillet-août. En tout cas les réserves sont bien pleines et la terre plus que trempée.

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En tout cas cela a permis aux épinards de levé. Ce n’est pas le cas pour les mâches. Cependant les salades ont bien poussée, il y’a que je pourrais manger et d’autre à diviser et à partager.

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En attendant, je récolte les tomates qui ont du mal à mûrir et le seul potimarron. Ce dernier va être utilisé pour de la soupe, le jour même.

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Le lendemain, le soleil illumine le potager qui n’est pas praticable. Du coup, je range et je nettoie mon bâtiment et le haut vent.

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Ensuite, je taille et nettoie la mélisse, les menthes et j’arrache le persil qui ne donnera plus rien. Je réduis d’1/3 les tiges de framboises qui ont donné dernièrement. Au cours de cette opération, j’aperçois parmi les adventices, les plants de myosotis

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Je désherbe les framboisiers et je décide de remplacer quelques pieds défectueux avec quelques repousses qui ont poussé sauvagement.  A chaque, plantation, je prévois une cuvette pour l’arrosage, ainsi qu’un tuteur. Pour ne pas oublier de les arroser souvent, rien tel que les myosotis. J’en garde quelques tâches, si quelquefois, la reprise ne fait pas.

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Retour entre les averses.

24 septembre.

Je ne suis pas venu au jardin depuis plusieurs semaines. J’étais dans une grande fatigue, due aux dernières grosses chaleurs, les journées qui raccourcissent, et l’arrivée de l’automne. Un grand nettoyage est nécessaire.

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On a déjà eu 10 mm de pluie. Je commence par biner les allées qui entourne le potager, puis je désherbe en commençant par les vivaces en allant vers les tomates.  Je profite pour effectuer   les derniers semis de l’années : deux rangs de mâches (verte de Cambrai et coquille de Louviers) et un d’épinard géant d’hiver.

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Les choux chinois ont bien poussée, Je suis super contente de les avoir réussis. J’effectue un éclaircissage et je laisse un tous les 20 cm. Je donne le surplus à mère et un collègue. Cependant, c’est la cata pour les européens, sur une rangée, il reste que 3 survivants. Je me demande, si je veux continuer en faire.

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D’ici quelques semaines, je pourrais démarier   les salades d’hiver. En attendant, la récolte des tomates continue, mais il faut que je les utilise rapidement, car elle se conserve plus.

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La canicule.

31août

La canicule est annoncée pour cette première quinzaine d’août. La seule chose à faire est de se mettre à l’ombre et venir arroser plusieurs fois par semaine le soir. Le niveau d’eau est bas, les plantes soufrent.

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On a eu un peu pluie qui a fait du bien au potager, mais il faudrait10 fois plus. J’arrache les pommes de terre et les oignons. La récolte est maigre.

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Heureusement que j’ai des fraises et des tomates que je déguste en salade.

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Les températures ont baissé, et je constate que les salades ont bien résisté. Je repique les survivants et je complète avec des plants que j’ai acheté en jardinerie

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J’installe à la place des oignons blancs les œillets de poète. Je sème une première de mâche à la suite. Il me reste deux terrines que je donne à ma mère et à mon voisin.

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J’effectue un petit nettoyage, car il y’a pas grande chose. Mais avec le peu de pluie, la levée d’adventices va s’effectuer. Je suis contente que ma mâche est sortie rapidement.

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Septembre approche à grand pas, après une bonne récolte, je décide d’étêter les tomates. Afin de laisser les 3ième et 4ième bouquets se développer et mûrir. On ne peut savoir si septembre sera bon ou pas.

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Retour sur juillet.

31 juillet 

Ce mois de juillet est particulier avec plus de la sécheresse une vague de grosse chaleur ! On ne parle pas de canicule, mais le jardin va entrer dans une période de souffrance. Malgré tout, les œillets de poète ont bien poussé. J’effectue un repiquage en terrine, afin qu’ils deviennent plus forte pour une plantation. En attendant, je place à la suite du pied de concombre à l’ombre sur un sol probablement griffés

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Il faut attendre la mi-juillet pour récolter les premières tomates. Elles me semblent excellentes. Tandis qu'on coupe le blé dans  les champs.

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Il suffit un peu de pluies et de chaleur que Mildiou se développe ! Je vaporise un peu de bouillie Bordelaise. Je repique en deux fois des choux, car les semis ont complétement raté. Après la plantation, je pose un filet pour éviter que les oiseaux.

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J’effectue un nettoyage dans le potage, avec un arrachage des salades qui ont montés.

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Après que j’ai déguster les dernières framboises, je taille les tiges de la première récolte (juin-juillet), e désherbe, et je griffe. Je coupe quelques fleurs pour me faire un beau bouquet.

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Depuis un moment, les tiges des aromatiques tombent sur l’allée et gène le passage. Après plusieurs tentatives, je réussi à placés plusieurs piquets en fer avec des ficelles à plusieurs niveaux pour maintenir l’ensemble. Je poursuis avec la sauge.

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Lors du maintien, j’aperçois à plusieurs reprises des coccinelles. Je suis toujours ravi de voir la  bio -diversité au jardin, comme les bêtes à bon Dieu.

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Le retour des canards et le lis de la Madone.

15 juin.

Je retournais au travail en passant par le parc des tanneurs, j’ai eu la belle surprise de voir les jeunes canards. Ce n’est pas n’importe quels. Pour moi, c’est la nichée que j’ai sauvée à la sortie du confinement (Le retour au jardin). Je suis ravie de voir qu’il y’a beaucoup de femelles. Ces dernières d’années, il y’avait plus de mâles. La nature fait bien les choses.

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Le lendemain, une jeune canette est perchée sur le toit du garage voisin. Elle est venue me saluer, tandis que je travaillais.

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En partant, je remarque que lr lis de la Madone est fleuri ! Les anciens de la campagne disaient lorsque la fleur est en fleurs, on coupe le blé dans 1mois. On verra bien, selon la météo.

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Le retour des canards et le lis de la Madone.

15 juin.

Je retournais au travail en passant par le parc des tanneurs, j’ai eu la belle surprise de voir les jeunes canards. Ce n’est pas n’importe quels. Pour moi, c’est la nichée que j’ai sauvée à la sortie du confinement (Le retour au jardin). Je suis ravie de voir qu’il y’a beaucoup de femelles. Ces dernières d’années, il y’avait plus de mâles. La nature fait bien les choses.

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Le lendemain, une jeune canette est perchée sur le toit du garage voisin. Elle est venue me saluer, tandis que je travaillais.

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En partant, je remarque que lr lis de la Madone est fleuri ! Les anciens de la campagne disaient lorsque la fleur est en fleurs, on coupe le blé dans 1mois. On verra bien, selon la météo.

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Le retour des canards et le lis de la Madone.

15 juin.

Je retournais au travail en passant par le parc des tanneurs, j’ai eu la belle surprise de voir les jeunes canards. Ce n’est pas n’importe quels. Pour moi, c’est la nichée que j’ai sauvée à la sortie du confinement (Le retour au jardin). Je suis ravie de voir qu’il y’a beaucoup de femelles. Ces dernières d’années, il y’avait plus de mâles. La nature fait bien les choses.

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Le lendemain, une jeune canette est perchée sur le toit du garage voisin. Elle est venue me saluer, tandis que je travaillais.

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En partant, je remarque que lr lis de la Madone est fleuri ! Les anciens de la campagne disaient lorsque la fleur est en fleurs, on coupe le blé dans 1mois. On verra bien, selon la météo.

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Le jardin presqu’à jour.

1-11juin

 

Je pour1suis mes travaux par nettoyer le massif de vivaces du fond. J’arrache les œillets de poètes, dont la floraison se termine. Je sème la relève qui fleurira l’année prochaine.

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Le lendemain, la terrine est bien imbibée, je la place sous le haut-vent avec le couvercle, afin de faire une mimi-serre. On a peu de pluie et j’arrose en autre les tomates. Je remarque qu’une tomate jaune est déjà formée, il y’a d’autres sur Pyros, Montfavet et cerise jaune, trois variétés précoces.

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Je mets des tuteurs et attache de matière de na pas étrangler la plante. Il y’a deux exceptions, où je forme une cage.  Les cerises jaunes et la noire de Crimée ne taille pas. Ce dispositif va permet le développement des tiges en toute liberté.

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Je nettoie les framboisiers, je remarque qu’ils souffrent du manque d’eau. Certains même de la canicule de l’année dernière. Pour l’instant, il n’y a pas de prévu.  J’ai marre de voir les branches d’estragon tomber à terre. J’utilise deux pichets à spirale. La terre est tellement dure, que j’ai dû utiliser une barre à mine pour faire les trous. Avec quelques ficelles, le tour est joué.

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Le mercredi, je regarde si je vois des grands cartons, afin de recouvrir la parcelle vide du potager. Ainsi j’aurais plus de mauvaises herbes, la terre ne sera pas tassée, et lessivée. Je me régale des fraises cueillies.

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Je démarie les carottes pour en laisser une tous les 15 cm. Je retire les œillets d’inde qui gênent. Ils seront des dons.

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Je griffe les allées, je rebute les pommes de terre avec la surprise de voir des boutons floraux.

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Le lis de la madone est prêt à fleurir. Sur une feuille d’ortie, une nymphe de coccinelle. Le semis d’œillet de poète est levé.

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Après la récolte des framboises et des fraises, je pose un filet afin d’éviter la gourmandise des merles. Le potager est propre.

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Maintenant j’attaque la partie agrément. Je taille le seringat qui étouffe le forsythia, puis je raccourcis légèrement le deutzia et le mahonia. J’arrache juste les mauvaises herbes en laissant les coquelicots qui se terminent. Je sélectionne deux branches du sureau noires pour le tuteurer, afin de lui donner une forme.

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Je continue par désherber les autres massifs d’arbustes et les rhubarbes. Il reste plus que le fauchage de l’herbe.

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